Livraison de bisous pour le mental

Que pensez-vous d’une livraison de bisous pour votre mental ? Je vous envoie un Bisounours avec un baluchon rempli de bisous.


Une fable entre le mental et des bisous

En plein travail, Mental entend un bruit « toc toc toc toc ».

  • Mental : Oui, c’est pour quoi ?
  • Bisounours : C’est nous, on veut rentrer ? C’est pour la livraison de bisous pour mental.
  • Rentrer où ?
  • Bah, dans ton coeur ?
  • Pour quoi faire ?
  • Pour le remplir ?
  • Pas besoin, tout va bien. Je suis occupé là. Il est nourri suffisamment. Je le nourris même tous les jours.

Bisounours retoque et insiste pour la livraison de bisous

  • Mais c’est très important. Ca ne peut pas attendre. Il va mourir sinon.
  • Je vous dis que je le nourris tous les jours. Ne vous inquiétez pas. C’est gentil mais je contrôle la situation.
  • Tu le nourris avec quoi ?
  • Je lui donne du sang, de l’oxygène. Tout ce qu’il faut. Je fais même de l’exercice une fois par semaine.
  • Ce n’est pas suffisant. C’est important mais pas suffisant.
  • (énervé) Ca va, je sais ce que je fais. Ca fait déjà pas mal d’années. Allez, salut.
  • Ne ferme pas la porte s’il te plait. On aimerait lui parler. Juste 5 secondes.
  • Non, non, non. Là il bosse sur des trucs qu’on doit finir. En plus, il est crevé, ça fait beaucoup d’heures qu’il est concentré à tout donner.
  • Justement, c’est pour ça qu’on vient. On le sait. C’est pour ça la livraison de bisous pour le mental.
  • Mental : Et vous savez quoi ?

Bisounours sait qu’il est temps de faire intervenir les câlins

  • Bisounours au téléphone : (S’adressant à Mental) Deux secondes steup. (Parlant au téléphone) Allô, oui, vous pouvez venir ? on va avoir besoin de vous aussi. C’est un peu chaud ici.
  • Qu’est-ce qui est chaud ici ? Et vous appelez qui ? Je vais appeler la police attention.
  • Mental, écoute, nous avons appris de source sûr que tu ne prenais pas vraiment soin de ton coeur. Tu le fais trop travailler tous les jours.
  • (Agacé) Ca y est, maintenant vous m’accusez. C’est le pompon. Allez, dégagez sinon je m’énerve.
    Bisous envoie un sms : « Vite, vite dépêchez vous. »
  • Pardon d’être si intrusif mais la situation est urgente. Ton coeur est en train de mourir.
  • Je le saurais si c’était le cas.

A ce moment là, les câlins font leur apparition et sautent sur Mental. Au bout de 20 secondes, de l’ocytocine est sécrétée dans le corps et Mental se détend.

  • Mental, comme shooté : Ah, ça fait du bien.
  • Oui, nous sommes contents que tu t’en rends compte.
  • Câlins : Désolé d’être arrivés si tard, mais nous étions bloqués par la peur du ridicule.
  • Bisous : C’est pas grave. Maintenant vous êtes là.
  • Mental, toujours groggy mais reprenant ses esprits : Vous êtes venus pour quoi déjà ?
  • Bisous : On est venu parce que tu sollicites trop ton coeur pour des tâches sans amour de soi. Je sais que tu essaies de faire ton maximum, et beaucoup travailler pour avoir de la reconnaissance des autres en retour. Je sais que c’est ta façon actuelle de recevoir beaucoup d’amour.
  • Oui, qui t’a dit ça ?
  • Quelqu’un qui t’aime infiniment.
  • C’est qui ? Je le connais ?
  • Oui. Il a peur que tu travailles trop pour obtenir de l’amour en retour. Il a peur que tu t’épuises.
  • Non, je fais ça parce que j’aime ce que je fais. Y a pas de mal à faire ce qu’on aime, non ?
  • Disons que les mots sont importants. Oui c’est bon de faire ce qu’on aime. Mais le faire au détriment de ton corps et ton coeur, c’est comme si tu disais « tiens, je vais manger en même temps tous les gâteaux que j’aime. Au cas où il n’y en ai plus après. »

Mental semble saisir la métaphore et cherche à comprendre pourquoi il agit comme cela

  • Oui dis comme ça, ça parait trop. Mais j’arrive pas à choisir en fait. J’ai peur que les gâteaux disparaissent après. Alors je prends ce que je peux.
  • Tu as toute la vie pour manger des gâteaux. Toute la vie. Tu peux avoir confiance en elle. Les gâteaux c’est super bon. C’est très chouette d’en manger. Mais en fait, tu pourrais en manger moins si tu t’aimais à l’intérieur plus encore.
  • Je ne comprends pas tout mais je veux bien essayer. Faut faire quoi ?
  • Commence par rien faire et écoute les murmures de ton coeur. Il sait déjà ce qu’il faut pour que tu sois heureux.
  • J’ai peur que ça aille trop lentement.
  • Je sais mais c’est la seule façon que je connaisse pour rétablir la vibration auditive nécessaire pour écouter les murmures.
  • Ok, si vous le dites. Je vais attendre et écouter. Ne partez pas trop vite, je veux bien quelques bisous. J’aime les bisous.

J’espère que la fable vous a plu et que vous laisserez dorénavant rentrer Bisounours plus souvent chez votre mental.

Avec Amour et Bienveillance,

Mahdi de Quête Intérieure

Mahdi-enqueteur

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